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Ce sont les algorithmes qui décident de ce que nous entendons. La Suisse en fait les frais.

  • il y a 27 minutes
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Aujourd'hui, lorsqu'on découvre de la musique, c'est généralement via des plateformes de streaming. Mais ce qui y est visible ne dépend plus seulement de la qualité ou de la diversité. Une nouvelle étude européenne montre que les algorithmes, les playlists et les zones linguistiques déterminent de plus en plus quelle musique est écoutée – et laquelle reste invisible.


Cette évolution est particulièrement pertinente pour la Suisse. En tant que petit pays comptant quatre régions linguistiques, elle dispose d’un paysage musical exceptionnellement diversifié. Dans le même temps, ce sont précisément ces frontières linguistiques qui entravent la visibilité numérique de la création musicale suisse.


L’étude arrive à une conclusion claire : ce n’est pas l’offre qui fait la différence, mais la facilité à être trouvé. À une époque où la production musicale ne cesse de croître et où l’intelligence artificielle vient encore augmenter ce volume, une question devient centrale : qui est encore écouté ?


En collaboration avec IndieSuisse et SONART, le Conseil suisse de la musique saisit l’occasion offerte par ces résultats pour attirer l’attention sur l’importance, tant sur le plan culturel qu’économique, de la visibilité dans l’espace numérique.


Vers le communiqué de presse (en allemand) →


 
 
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